L’alimentation, cet ingrédient délaissé de la campagne électorale, mais prioritaire pour Vanves Autrement
Municipales 2026 : quand l’alimentation sort des radars… sauf à Vanves
Alors que l’alimentation avait occupé une place centrale lors des municipales de 2020, le sujet semble aujourd’hui relégué au second plan. Comme le souligne un récent article du journal « Le courrier des maires », peu de candidats prennent position de manière ambitieuse sur la restauration scolaire, les circuits courts ou la relocalisation agricole.
Dans un contexte marqué par le désengagement financier de l’État sur les projets alimentaires territoriaux (PAT) et la publication tardive de la stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (Snanc), beaucoup d’élus invoquent les contraintes budgétaires pour différer les engagements en matière de cantine et d’approvisionnement durable.
Pourtant, certaines collectivités continuent d’avancer. À Montpellier, des propositions ambitieuses émergent autour du bio, du local et de la fin du plastique dans les cantines.
À Vanves, nous faisons le choix d’agir
L’article met notamment en lumière l’initiative portée par Vanves Autrement à Vanves : la municipalisation de la cantine par un passage en régie publique figure parmi nos quinze mesures prioritaires, issues d’un large travail de concertation citoyenne.
Ce choix n’est pas théorique. Il s’appuie sur des exemples concrets et inspirants, comme la cantine municipale de Romainville, commune de taille comparable à la nôtre, qui démontre qu’il est possible de reprendre en main la restauration scolaire pour en faire un levier de transition écologique et sociale.
En proposant une gestion en régie, nous affirmons une conviction simple : l’alimentation n’est pas un détail logistique. C’est un choix politique.
Un choix pour la qualité des repas servis à nos enfants.
Un choix pour soutenir une agriculture plus respectueuse.
Un choix pour redonner à la collectivité la maîtrise de son approvisionnement.
Remettre l’alimentation au cœur du débat local
L’article rappelle également que si le “local” fait aujourd’hui consensus, le “bio” tend à disparaître des discours, sous l’effet des tensions budgétaires et agricoles.
À Vanves, nous refusons que l’alimentation devienne une variable d’ajustement. Nous pensons au contraire qu’elle peut être un moteur : pour la santé publique, pour le tissu agricole, pour le climat, et pour la justice sociale.
En mettant en lumière cet article, nous souhaitons ouvrir le débat et rappeler que des alternatives existent.
À Vanves, elles ne sont pas théoriques. Elles sont prêtes à être mises en œuvre.







